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 (milan) pyromanes de nos têtes brûlées.

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Message(#) Sujet: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Mar 27 Juin - 1:04

MILAN SADDLER.
errer humanum est

nom complet ☰ Arkadi, c'est le premier prénom qu'on trouve inscrit sur sa carte d'identité ; l'officiel. Une idée de sa mère et un clin d'œil à sa nationalité. Il le laisse derrière lui en quittant le domicile familial. Milan, c'est le prénom qui suit l'inutilisé ; l'officieux, pourtant l'usuel. Un caprice de la part de sa grand-mère paternelle. Saddler, le nom sans histoire de son père, dont l'origine s'est sans doute perdue. âge, date et lieu de naissance ☰ il a trente-cinq ans. Et il est né le vingt-huit février dix-neuf cent quatre-vingt-deux, à Samara en Russie. origines et nationalités ☰ il a des origines américaines et russes. Et il possède la double nationalité américano-russe. statut civil ☰ célibataire. Milan ne veut pas s'engager, de quelle que manière que ce soit. Il s'y refuse. Il pense que se poser c'est vieillir. Et il ne l'accepte pas. Et puis, il est bien incapable de résister à la tentation qui surgit à chaque coin de rue. statut familial ☰ il a laissé ses parents dès qu'il l'a pu, dès qu'il s'est senti près. Il est néanmoins en bons termes avec eux, même s'il leur ment par omission à propos de beaucoup de choses. Il est fils unique. Il n'a pas d'enfant ; il ne supporte déjà pas les chiens, alors un gosse... occupation ☰ il est galeriste. Il collectionne les artistes et leurs oeuvres. Il expose la réflexion et la provocation. Il contribue à la distribution de la beauté. orientation sexuelle ☰ homosexuel, sans doute ni ambiguïté. traits de caractère ☰ maniaque, audacieux, rancunier, je m'en foutiste, perspicace, passionné, franc, sincère, lunatique, instable, caractériel, capricieux, persuasif, manipulateur, impatient, impulsif, possessif, déterminé, tactile, séducteur, maladroit (dans l'expression de ses sentiments), infidèle, déloyal, intolérant, dur, sévère, sûr de lui, égoïste, individualiste, généreux, insouciant, moqueur, vulgaire (surtout dans ses propos), hautain, arrogant, sexiste, parfois cynique et froid, orgueilleux, sensible. Libre. groupe ☰ love is a work of heart.

forever young.
› Il fume. Nicotine sur les doigts et les lèvres. Il expire lentement cette fumée blanchâtre qui ne lui fait plus tourner la tête depuis des années, maintenant. Quand le poison s'accroche à la paroi fragile de ses poumons, il se sent apaisé. Asphyxié, il respire mieux. Fumer est rapidement devenu une habitude. Un automatisme qu'il ne cherche pas à perdre, pour l'instant.
› Il perd tout le temps ses briquets. Même ceux qu'il glisse dans sa poche, involontairement parfois, lorsqu'il les emprunte. Mais ça lui offre une raison et une facilité. Pour accoster et séduire. Voire obliger ces beaux messieurs à glisser leur main dans sa poche serrée pour récupérer leur feu.
Drogué. Généralement, il ne consomme que de l'herbe. C'est simple, discret et efficace. Mais il prend parfois des choses plus fortes. En soirée, dans des occasions spéciales ; il lui est arrivé de ne pas le savoir et de ne s'en rendre compte qu'une fois les effets présents. Quoi qu'il en soit, il ne ressemble pas à ces légumes phagocytés. Et il n'est pas dépendant.
› Ses parents ne savent pas qu'il est homosexuel. Disons qu'il ne leur a jamais caché. Mais qu'il ne leur a jamais clairement dit non plus. Et qu'il ne compte pas le faire avant, au moins… leur mort. Il vit loin d'eux et ne les contacte que rarement. Sa vie privée et sexuelle ne les regarde pas. Il ne voit que des inconvénients, à les en informer. Et Milan n'agit que s'il peut en retirer un quelconque avantage.
› Il boit. Parce qu'il ne se refuse rien. Et qu'il adore se laisser envoler par les effets de l'alcool. Rien de mieux qu'un bon verre, dans le calme ou l'agitation. Seul ou accompagné. La bière le répugne et les liqueurs bas de gamme aussi. Son palais se délecte du meilleur. Du vin, rouge ou blanc selon son humeur. Parfois du champagne.
› Il ne fête pas ses anniversaires. Plus depuis ses vingt-neuf ans, plus précisément. Cette barre funeste des trente ans lui était insurmontable. Infranchissable. Il pense que ne l'ayant pas célébrée, il ne l'a jamais vraiment franchie. Il ne supporte pas qu'on lui rappelle ou qu'on lui souhaite son anniversaire. Et si un quelconque abruti se risque à le vieillir, il se transforme en un bouillonnant et confus amalgame de colère et de tristesse. Il essaie de se soustraire à cette vicieuse fatalité.
› Ne pas vieillir est l'une de ses principales priorités. Il ne s'y prend sans doute pas comme il le faudrait, maltraitant son corps. L'usant encore plus rapidement, en le traitant comme il le faisait déjà à quinze ans. Il court après les nouveautés et les sensations qui le gardent jeune. Il court après cette liberté idéalisée. Il court après ce temps. Qu'il aimerait stopper ; qu'il arrête de s'égrener. Mais qui s'échappe. Et qu'il ne pourra jamais rattraper. Quand bien même il ne se pose jamais.
› Il aime le luxe et les belles choses. Futilité pour certains, nécessité pour lui. Il ne peut pas vivre dans la laideur et la pauvreté. Il ne s'imagine pas entouré de choses bancales et sans valeur. Son argent est une arme, une suprématie. Prééminence. Il applique les mêmes critères à ses conquêtes, alors qu'elles ne restent généralement pas plus de quelques heures.
› Il déteste les animaux. Gamin, il a volontairement laissé le portail ouvert pour que le chien s'échappe. Il hait les bêtes. C'est viscéral. Des choses insupportables et fourbes que l'humain pense avoir apprivoisées et dressées. Pourtant, il n'a jamais vu un chien ramasser la merde d'un homme ; alors il doute que l'asservi soit vraiment celui qu'on pense.
› Il refuse l'engagement. Quelle que soit la forme qu'il prend. Il s'oppose à la dépendance qui l'accompagne inexorablement. Il ne veut pas être bridé ni déçu. Il ne veut pas se renier. Ou devoir faire des concessions. Les compromis, c'est une invention désuète, d'un siècle révolu. Il veut vivre. Pleinement. Et pour lui seul. Il ne souhaite pas qu'on l'attache et qu'on le surveille. L'indomptable.
› Il regarde des films pornos. Et ce, généralement, exactement de la même manière qu'il regarde des films d'action. Ou d'autre chose. Il lui arrive d'en lancer un et de se vautrer dans son canapé, pop-corn dans une main et verre de vin dans l'autre. Il commente alors le jeu d'acteur, le doublage et l'éclairage. Allant même, parfois, jusqu'à se pencher sur les quelques dialogues épars.

so many candles... so little cake.

dans ce vieux catalogue des doutes,
aux pages moisies par le hasard.

FIN MAI 2007.
La lune projette son ombre. Apaisante ou menaçante. Fantasmagorique.
La ville semble irréelle. La vie semble irréelle.
L'alcool rend sa vision un peu floue. Titubante, comme ses jambes devenues molles.
Les yeux pétillants et le sourire heureux, il quitte ce bar trop éclairé. Au bras d'un homme. Dont il ne sait pas le nom. Il le lui a sans doute offert, pourtant. Et il l'a oublié. Comme toujours. Qu'il reste un inconnu ne lui pose aucun problème ; bien au contraire.
Ils marchent dans les rues, tièdes et calmes.
Un passant, banal et presque invisible. Un passant, errant, comme un début de cauchemar. Un passant, qui siffle tout bas entre ses lèvres pincées : « Pauvres pédés, dégénérés… ».
Milan s'arrête. Son sourire s'estompe. Et alors que l'autre lui tire la main pour l'obliger à avancer, le priant implicitement de ne pas céder à la provocation murmurée, il s'approche quand même. Un peu bancal, mais le regard alerte et les mots sûrs. « Qu'est-ce qu'il a, lui ? Tu veux y goûter, c'est ça ? », il demande en pointant son entrejambe. Provocateur jusque dans le rictus éclairant son visage.
Le passant, dégouté, semble un instant stupéfait. Et peu à peu, une haine incompréhensible tire ses traits. Il se racle la gorge et lui crache au visage. Un mollard, visqueux et chaud, qui vient glisser sur la joue de Milan. Ce dernier marque un temps d'arrêt. Choqué. Puis il l'essuie, d'un revers de manche. En apparence calme, la tête légèrement baissée​, il le regarde de biais. Et il dit, d'une voix blanche : « Putain d'enfoiré. Ça, tu vas le regretter... ». Mais il n'a pas le temps de lever le bras, que le type lui colle son poing sur la tempe. Une force surprenante. Milan, déjà bringuebalant, s'effondre. Désorienté, sur ce trottoir pavé, ses oreilles sifflent et le monde semble tourner au ralenti.
Sa conquête du soir, en une longue enjambée, s'approche de lui et se baisse. Il tente de le faire se redresser, mais Milan, d'un coup d'épaule, s'en défait. Et lui dit de dégager. L'homme insiste, un instant. Mais lorsqu'il lui répète, la voix plus forte et les yeux assombris, de foutre le camp, il fini par obtempérer.
Alors que Milan se redresse, l'autre se permet un rire narquois et lui lance : « Oups. Tu te feras pas enculer, ce soir, tapette... »
Le sang, dans ses mains, ne fait qu'un tour. Et alors qu'il prépare son poing, il lui répond : « T'en fais pas pour moi. J'ai quelqu'un d'autre à défoncer. ». Sa main vole. Aurait dû attraper le nez de cet étranger qui, sobre et souple, se contente de l'éviter. D'un simple pas sur le côté.
Ses mouvements sont lourds et gourds. La faute à l'alcool et à l'herbe. L'autre en profite. S'en délecte. Il le cogne encore.
Une fois. Deux fois. Trois fois.
À terre. Le nez cassé et en sang. La bouche enflée et écarlate. Sous son crâne, ça bourdonne. Ça résonne. Des tambours qui battent en un rythme dissolu.
Et l'homme frappe encore. Il lâche sa fureur, la fait s'évacuer dans la violence sourde. Des coups dans les reins. Dans l'estomac. Milan se recroqueville. L'autre n'arrêtera jamais. Il le frappera jusqu'à ce que le sang s'épande, en flaques grotesques, autour de ce corps prostré. Dans cette nuit sans étoile.
Et soudain, le répit. Au moins une accalmie. Impensable. Plus effrayante que bienfaisante, d'ailleurs.
Milan relève la tête. Observe son bourreau.
L'homme est grand. Pas bien épais, mais de toute évidence costaud. Un visage avenant, des traits agréables. Et là, à ce moment précis, ça lui revient. Il a déjà vu ce visage. Il connaît cet homme. D'ailleurs, tout le monde, ici, connait cet homme. Un grand homme, d'ailleurs. Un philanthrope de renom. Qui dépense son immense fortune pour aider les autres. Pour aider l'Eglise. Un croyant, pour qui les homosexuels sont des monstres. Un tabasseur de sodomites, de toute évidence.
Il sort une arme. Une lame brille, dans l'obscurité.
Non. Il ne se contente pas de rouer de coups.
Un assassin.
Son coeur rate un battement. Et son corps, déjà tendu, se crispe un peu plus encore. En une seconde, il dessaoûle. Il ne ressent plus les effets d'une drogue quelconque. Tout à fait éveillé. Totalement conscient. S'il ne réagit pas, très vite, il mourra. C'est simple. C'est évident.
Ses blessures ne le lancent pas. Il ne sent plus rien. Comme s'il était déjà mort.
Mais il n'est plus amorphe.
L'autre s'approche de lui, s'accroupissant à sa hauteur. Il n'imagine pas que cette loque, presque encastrée dans le sol sale, puisse réagir.
Il imagine mal. Milan craint pour cette vie qu'il ne veut pas voir se finir ce soir. Il le repousse d'un coup de pied, savamment lancé. Et se relève, avec une diligence qui l'étonne lui-même. Et, à son tour, il frappe. Avec toute la force qu'il a. Cette force amplifiée par la peur et la nécessité. Un coup. Un seul. Qui l'envoie se fracasser sur la bordure du trottoir. Sa tête frappe. Son corps suit.
Milan attend. Quelques secondes pendant lesquelles sa respiration s'arrête.
Et l'homme ne se relève pas.
Lentement, il s'avance. Et dans un « bordel de merde… quelle merde ! Mais putain, fait chier ! », il sort son téléphone. Et tout en continuant à jurer, il appelle les secours.



COMA. Quatre lettres. Qui l'accusent. Et qui, en même temps, le sauvent.
Coups et blessures aggravés. Il évite l'homicide involontaire.
Le jury délibère. Et il est jugé coupable.
Ça lui fait comme un coup de massue, qui l'assomme un peu. Il ne se souvient d'aucun moment, ce soir-là, où ce ne fut pas lui la victime. L'agressé.
Il fait deux ans de prison. Deux ans pas si horribles qu'il avait pu se l'imaginer. Deux ans pendant lesquels il n'a finalement pas perdu grand-chose. Sauf ce temps, qui ne cesse de manquer.



Cette nuit, la lune projetait son ombre. Menaçante et inquiétante. Fantasmagorique.
La vie semblait irréelle.
Mais, malheureusement, ce n'était que l'une de ces impressions trompeuses.

prénom ☰ Jennifer. âge ☰ vingt et un ans. pays/région ☰ France/Poitou-Charentes. avis sur le forum ☰ il est beau, il sent bon. il est frais, très joli. où as-tu trouvé le forum ? ☰ on me l'a magnifiquement proposé sur PRD.    type de personnage ☰ inventé. autre compte ☰ aucun. pour le moment.   un dernier mot ? ☰ pamplemousse !  

Code:
<span class="bottinpris">✗</span> DAVID GANDY ☰ milan saddler


Dernière édition par Milan Saddler le Jeu 29 Juin - 0:22, édité 26 fois
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Mar 27 Juin - 9:53

LA BEAUTE QUOI
et puis j'adooooooooore le prénom
j'ai hâte d'en découvrir plus
en attendant, j'te souhaite la bienvenue parmi nous

_________________
.
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Mar 27 Juin - 11:16

Oh vous avez craquer vous allez voir que vous n'allez pas être déçu
J'adore aussi le prénom et l'avatar
Sinon bienvenu et courage pour ta fiche

_________________

✻ the wicked games
Amène ton amour bébé, j’apporterai ma honte. Amène les médicaments bébé, j’apporterai ma douleur. Mon cœur sera là, mes cicatrices seront là. Amène les verres bébé, j’apporterai à boire. Amène ton corps bébé, je t’apporterai la gloire. Et ce sont mes putains de mots aussi. Putain, laisse-moi t’aimer.
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Mar 27 Juin - 13:03

Welcome I love you

_________________
happy bliss
So can we stay forever like this and laugh and love in this happy bliss? And as time runs through our fingers, this love will stay and linger. So hold me close and never, never let go. And promise to love it every high and low- these words you are singing to me. You are my everything.
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Mar 27 Juin - 22:44

merci beaucoup à vous !
hé oui, on a craqué ! mais... comment faire autrement ?
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Sam 1 Juil - 17:35

Bienvenue Smile

_________________
it’s you and i
we are clumsy newborns with curious hands. we are the stars that caught fire in the cosmos, generations before the earth pressed it’s molten clay together. ▬
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Dim 2 Juil - 13:29

Welcome
Alors déjà, je tiens à m'excuser pour le retard. J'étais en plein déménagement et Alexis passe le bac, du coup, on a été un peu débordées. MAIS BREF. Mieux vaut tard que jamais, non ? - mouais bof, encore mille excuses -. Ta fiche est super, j'aime beaucoup ta plume, la manière dont tu as amené les choses et puis l'histoire est super prenante. Evidemment, je te valide !

Félicitation à toi, te voilà validé(e) ! Maintenant que tu as ta couleur, tu vas pouvoir faire évoluer ton personnage. Mais avant tout, il y a quelques étapes par lesquelles tu dois passer. En effet, à moins que tu ne sois à la rue, tu vas avoir besoin d’un logement, n’oublie pas non-plus de venir recenser ton métier. Aussi, pour que les autres puissent venir te demander des liens, pense donc à créer ta fiche de relations. Bien évidemment, tu peux également créer tes propres scénarios et/ou pré-liens. Mais surtout, amuse-toi ! Et si tu as le moindre problème, l'équipe administrative est à ta disposition.

Bon jeu !

_________________
can't stop the feeling
everything we used to know crashed into the great unknown 'cause even underneath the waves i'll be holding on to you and even if you slip away i'll be there to fall into the dark to chase your heart no distance could ever tear us.
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées. Dim 2 Juil - 15:13

J't'avoue que j'ai eu un peu peur. Mais je comprends et vous êtes tout pardonné !
Merci beaucoup !
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Message(#) Sujet: Re: (milan) pyromanes de nos têtes brûlées.

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