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 (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole

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☰ date d'inscription : 09/07/2017
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Message(#) Sujet: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 15:44

Carina Swan
La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber.

nom complet ☰ Swan qui veut dire « cygne » en français ou comme le caporal Swan de la Royal Air Force qui est sa mère. Elle aurait aimé être libre comme un cygne mais maman cygne lui faisait trop peur pour danser. Cette dernière lui a donné comme prénom Carina en référence à la deuxième plus brillante étoile des cieux et aussi en hommage en sa passion du vol aérien. Une identité de légèreté, de liberté du moins elle rêve d’y croire. âge, date et lieu de naissance ☰ Elle a 33 ans et elle est née le 3 décembre 1984 à Winchester, en Angleterre . Son père pour plaisanter lui disait souvent qu’elle a faillit naitre dans la base du Royal air force car sa mère n’avait pris aucun repos pendant sa grossesse à cause de sa future promotion. C’est peut-être à cause de sa que sa relation avec sa mère est tendu.  origine(s) et nationalité(s) ☰ De nationalité anglaise, elle a très peu voyager dans sa vie. La faute à sa phobie de l’avion. Niveau origines, elle aurait du sang espagnol qui coulerait dans ses veines du côté de sa mère et allemand du côté de son père. Enfin, selon eux. statut civil ☰ En couple depuis deux ans avec un homme qu’elle considère être le gendre idéal. Un prince charmant.  Mais les hics sont nombreux dans l’équation : elle le trouve chiant à mourir, le fils du patron lui fait de l’œil et on dirait bien que son petit ami a trouver son prince charmant en la personne de son meilleur ami d’enfance. Ouai, pas facile. statut familial ☰ Parents divorcé depuis ses six ans. Pour elle, c’est de la faute de sa mère que son père s’est tiré de la maison, la laissant seule avec elle. Sa mère à un poste haut gradé dans Royal air force et ses absences et son adoration pour son métier lui a couté son couple. Son père est écrivain à ses heures perdues c’est de là d’où viens sa passion pour l’écriture. Elle lui en veut de n’avoir pas eu sa garde quand il a divorcé de sa mère. Surtout qu’étant enfant unique, elle a vu son coin de paradis qu’en allant chez ses cousins et cousines ou par ses nombreuses nounous.  occupation(s) ☰ Elle travaille comme journaliste dans le journal de la ville. C’est un métier qu’elle aime par-dessus tout même si depuis ce « fameux accident », elle se sent plus comme un lion en cage que libre. orientation sexuelle ☰ Hétérosexuelle, seul les pectoraux l’intéresse. Elle a déjà essayé avec une fille, pour ne pas mourir con, et n’a rien ressentit de particulier avec elle. traits de caractère ☰ Déterminée + Franche + Hyperactive + Sensible + Malin + Souriante + Casse cou + Rancunière + Peu confiance en elle. groupe ☰ A HEART FULL OF LOVE.


forever young.


› C’est une accro au sucre. Cette addiction ne l’a pas aidé quand elle était gamine. Elle est vite devenue en surpoids, attirant les moqueries de ses camarades quand elle était enfant. C’est comme ça d’ailleurs qu’elle rencontra son meilleur ami, son Lancelot comme elle l’appelait.  Et qu’il l’a fait ressaisir.  › Elle a la phobie des avions, un comble pour une fille d’une militaire du royal air force. Si ce n’est qu’elle, elle conduirait pendant des heures plutôt que de prendre un avion. Mais vu son métier, elle n’a pas vraiment le choix d’en prendre.   › Elle a le tic de se regarder dans la balance une fois par semaine pour voir si elle n’a pas trop grossis. La peur de revenir « bouboule » le surnom que lui donnaient ses anciens de camarades la hante encore. Elle n’hésite pas à se faire vomir si elle voit qu’elle a pris trop de kilos.  › Son premier réflexe de la journée : courir. C’est devenu une habitude qu’elle pratique depuis que son meilleur ami gay lui a conseillé d’en faire. › Elle a fait un tatouage lors d’une soirée où elle était totalement bourrée. Un papillon vers son aine. › Elle n’a pas de bonne relation avec sa mère qui a un statut haut élevé dans Royal air force. Elle lui a toujours fait peur et elle s’est rebellé pendant son adolescence.   Sans doute que sa phobie des avions viens de sa mauvaise relation avec sa mère. › Elle pratique du krav manga depuis que quelqu’un a essayé de la violer. Elle n’a eu sa vie sauve grâce à l’intervention de son meilleur ami. › Elle croit dure comme fer avoir trouvé son prince charmant en la personne de son petit ami même si elle le trouve chiant à mourir et qu’un autre homme ne la laisse pas indifférente. Comme pour lui.


so many candles... so little cake.


Je vais mourir. Et pas au sens figuré du terme. Je voyais les minutes se transformer en heures indomptables même si je savais que ce n’était que mon imagination qui me jouait des tours. Pourquoi j’avais embarqué dans cet avion déjà ? Ah oui pour mettre mon chef dans la poche. Pour montrer que le titre de journaliste du mois ne m’avait pas été donné pour mes beaux yeux et ma gueule comme le disait certain. Jaloux. Ils l’étaient. Et si j’avais un minimum confiance en moi, je n’aurai pas sauté direct sur l’occasion de faire un article sur les préparatifs de la Saint-Patrick à Dublin. Et qui dit Dublin dit capitale de l’Irlande soit pas à côté de Weymouth où j’habitais. Je lui avais proposé de faire la route en voiture, mais mon chef m’avait rigolé au nez en disant que c’était une perte de temps et donc d’argent de faire le trajet en voiture alors qu’il existait le super transport en commun qu’on appelait l’avion. Rapide. Efficace. Et dans le moyen de transport le plus dangereux au monde. Du moins, en mon sens. Il m’avait glissé un « Et puis tu as ça dans le sang, l’amour des avions. » en faisant référence au fait que ma mère travaillait à la Royal Air Force. J’ai du chercher toute le self-control que j’avais pour ne pas l’envoyer chier et lui dire mon problème avec les avions et juste un sourire crispé s’était dessiné sur mes lèvres. Si j’avais su, j’aurai dû refuser. J’aurai dû lui dire mon problème. Enfin, problème, le terme « phobie » était le plus approprié. Car oui, c’était peut-être ironique, mais j’avais peur des avions. Ironique quand vous saviez que votre mère a un poste haut gradé dans l’armée de l’air anglaise. C’était d’ailleurs pour ça, que peu de personne était au courant de cette phobie. Si je leur disais, personne ne me croirait. Et je préférais de loin faire face à ma phobie plutôt que d’être considéré comme une folle. J’avais déjà donné dans ça et c’était bien une chose que je ne voulais plus jamais connaître.

Une nouvelle turbulence me fit crier. Je devais me calmer. C’était normal ce genre de choses en avions non ? Alors, pourquoi l’hôtesse de l’air partit en courant vers l’avant où était installé le pilote ainsi que le co-pilote de l’avion ? J’étouffais un cri quand les masques d’air tombèrent sous mes yeux et je serrai avec force la main que je tenais depuis que la première turbulence avait commencée. Main d’un parfait inconnu qui devait sans doute penser que j’étais une folle de crier et sursauté à chaque secousse de l’avion. Vu le manque de réaction de ce dernier, il ne devait pas comprendre que la situation dérapait. Que ce n’était pas normal que l’avion était secoué. Qu’on allait mourir. Il avait essayé pourtant de me rassurer, mais j’avais secoué la tête et crier encore plus quand une nouvelle turbulence nous avait secoué. Une partie de moi regrettait qu’Aaron ne soit pas avec moi. Lui aurait su me détendre et me faire oublier que l’avion secouait. Il avait toujours eu ce don de m’apaiser depuis qu’il m’avait sauvé la vie quand on était en école primaire. C’était le seul à ne pas m’avoir critiqué de mon surpoids, à ne pas tirer ma tresse comme si c’était le nouveau jouet à la mode, à ne pas me surnommer « bouboule » comme les autres gamins le faisaient. C’était mon Lancelot, un surnom que je lui avais donné et qu’il continué à penser que le surnom ne lui allait pas. Pourtant, il lui allait à ma merveille, il m'avait même sauvé d'un viol lors d'une soirée trop alcoolisé. Je pense que le fait qu’il soit gay avait dû y jouer. Je savais que certains de ses proches l’avait critiqué voir rejeté quand il leur avait annoncé son orientation sexuelle. Lui qui venait d’une famille si aimante contrairement à la mienne où mon père avait divorcé de ma mère à mes six ans, car elle aimait trop son travail au lieu de sa propre famille. Je ne l’avais pas rejeté. S’il était mon Lancelot, j’étais sa Guenièvre. Deux contre le reste du monde. Du moins, si je ressortais vivante de là.

Je devais ressembler à un fantôme vu la peur qui me paralysait. Je sentais des gouttes de sueur dégouliner de mon visage et dans mon dos. Je secouais la tête en me répétant les mêmes mots. Je ne voulais pas mourir. J’avais que 33 ans, j’étais trop jeune pour mourir. Dans ma panique, je ne fis pas gaffe que mes pensées coulèrent à haute voix. « Je ne veux pas mourir. » Trop paniqués par les secousses incalculables qui secouaient avec violence l’avion dans lequel j’avais embarqué. Et que je ne ressortirais jamais vivante. Car je le sentais. L’avion commençait à descendre et je le voyais déjà s’écraser sur la terre ferme ou avec un peu de chance dans la mer. Coulant comme l’avait fait autrefois le Titanic. Je ne voulais pas mourir. Je voulais retourner à ma vie d’adulte. Je voulais rire avec mon meilleur ami gay à chaque nom qu’on avait marqué sur notre « liste rouge » qu’on s’interdisait de séduire ou embrasser ou pire couché au nom de notre amitié. Que notre amitié surpassait, n’importe quel mec. Et même si je sortais depuis deux ans avec Bellamy, notre calepin était toujours là. Bellamy. Même lui, je rêvais de le retrouver. Même ma mère avec qui j’entretenais des contacts plus que tendu depuis sa séparation avec mon père. Mon père. Lui aussi, je voulais le voir. Comme mes collègues et mes proches. Et retrouver mon appartement à Weymouth, une ville où je me sentais enfin chez moi me manquait aussi.

Mes yeux se posèrent sur la vue que dégageait le hublot. Il me renvoya un paysage magnifique, mais je n’avais que faire. J’allais mourir. Et je n’irai certainement pas aux paradis vu les mensonges que je gardais en moi. Sans m’en rendre compte, les mots sortirent de ma bouche comme pour une ultime confession. Que si je les avouais maintenant, j’échappais à l’enfer. « Je suis trop jeune pour mourir. Merde, je n’ai que 33 ans et je pense que j’ai le droit à une vie bien remplit. Et ça même si je me fais vomir quand je vois que j’ai pris un kilo de trop par semaine. Même si je dis à mon copain que je porte des culottes S alors que je fais un bon M. » Dans ma tirade, je n’entendis pas mon voisin essayer en vain de me couper la parole trop occupée dans mes aveux. « Écouter, je … » Il se tue immédiatement quand il comprit qu’il n’avait pas son mot à dire. Ou bien parce qu’il sembla sans voix des secrets que je lui avouais. « Même si je lui dis adorer le jazz alors que le son m’endort. Même quand je lui dis que je suis végétarienne pour lui faire plaisir alors que j’adore manger une bonne entrecôte et non son stupide steak de soja. Même quand je lui dis que j’adore quand il me dit « je vais venir » pendant l’acte alors que ça casse toute mon excitation ou quand il me demande si je réponds que oui, j’ai eu l’orgasme alors que non. Que mon vibromasseur est plus efficace que ses doigts. Il est chiant mon dieu qu’il est chiant avec ses bonnes manières de nobles. Je n’ai qu’une envie lui bourrer la gueule pour qu’il s’enlève le balai qu’il a dans le cul pour qu’il soit plus drôle. C’est charmants un gentleman, mais bon dieu qu’est-ce que c’est chiant. Comme sa chemise hawaïenne que je lui ai dite que j’adorais alors que je la trouve hideuse. Y a qu’Aaron qui l’aime cette chemise, moi, je la déteste. Comme la photo du chihuahua de ses parents qu’il a encadré. Ce n’est pas un chien et bon dieu qu’est-ce que j’aime les chiens. Mais pas celui-là et elle me le rend bien. Je crois qu’elle n’a pas aimé quand je l’ai enfermé toute l’après-midi dans la salle de bain, car j’avais oublié sa présence. Et que je lui ai menti en disant que j’étais allergique aux chiens alors que pas du tout, j’étais juste allergique à ce chien. Je lui ai dit que j’ai perdu ma virginité à mes dix-huit ans avec un homme avec qui je sortais depuis trois mois alors que pas du tout, ça ne faisait qu’une semaine qu’on l’était. J’avais quinze ans quand Jimmy Elliot m’a dépucelé alors que ma mère regardait Top Gun dans le salon, le seul jour de repos qu’elle avait dans la semaine. Vous devez avoir une mauvaise impression de moi, mais quand on commence à plaire alors qu’on vous traitait de bouboule en primaire et qu’on a l’âge de se rebeller, on fait des choses pas forcément rose. Comme celle-là. J’ai fait croire à ma mère que j’avais mes règles après avoir fait partit Jimmy en douce par la fenêtre de ma chambre la veille. » Je rirais nerveusement à ce secret. Promis, si je ressortais vivante de cet avion, je ne l’utiliserai plus. Si c’était ce prix à payer pour être vivante, je l’accepterais. « J’ai menti à mon meilleur gay que j’adorais les leggins pour ne pas le vexer et ne pas avoir le droit à un sermon de sa part. Je lui ai même dit que ça ne m’avait rien fait quand un mec à faillit me violer dans une ruelle et qu’il m’avait une nouvelle fois sauvé de succès. Il croit que je pratique du yoga pour me détendre alors que je fais du krav manga pour éviter que ça se reproduise. J’ai tout fait pour convaincre Aaron de ne pas inscrire un bi de notre campus, Jack Monroy, dans notre calepin de « la liste rouge » car il m’avait donné rendez-vous le soir même dans sa chambre universitaire alors qu'il le trouvait canon lui aussi. Je ne le regrette pas même si c’était un vrai salaud, mais putain ses doigts, il sait s’en servir comme de sa bouche. Je lui ai même menti quand je lui disais que moi aussi, je trouvais Georges Clooney sexy et son ancien copain alors que pas du tout. » Je grimaçais à ce souvenir. Enfin copain, plutôt coup d’un soir qui plus affiné, tu meurs. J’adorais les gays, la preuve avec Aarron, mais pas ceux qui en faisait beaucoup trop. Je secouais la tête et criais une nouvelle fois à une énième secousse en serrant fort la main de l’inconnu qui avait semblé avoir perdu la parole. « J’ai dit à mon père que j’étais contente pour lui quand il avait divorcé de ma mère alors que non, je lui en voulais de ne pas m’avoir emmené avec lui. Même quand il me demande si ça ne me fait rien que je me dispute beaucoup avec elle, je lui mens. Ça m’affecte et elle ne semble pas le remarquer trop occupé dans son poste à la Royal Air Force. Je mens même à mes collègues de boulot quand je lui dis avoir été souvent à la Royal Air Force et que j’ai mon permis pour conduire un planeur. Alors que c’est faux. J’ai affreusement peur de l’avion et tout ce qui touche dans ce domaine-là. Et je le cache à tout le monde pour éviter qu’ils me prennent pour une folle et que mon chef me refuse tel reportage à cause de ma phobie. J’adore mon métier de journaliste vraiment. Et je leur ai caché avoir couché avec une source de mon article sur la drogue à Londres. Un dealer que je ne regrette pas d’avoir couché et de m’être tiré le lendemain pour revenir chez moi. Ce ne sont pas des mensonges justes des vérités détournées. J’ai le droit après avoir surmonté des années de critiques et d’insultes sur mon ancien physique et des années pour le faire disparaître. J’ai le droit à mon putain de paradis ! Et … » Une main se posa sur mon épaule qui me fit sursauter et arrêter net dans mon délire.

Je levais la tête et rencontrai le regard et sourire compatissant d’une des hôtesses de l’air. Elle avait sans doute entendu la fin de ma phrase, mais par égard professionnel ou pitié envers ma personne, elle fit comme si elle n’avait rien entendu. « On est arrivée madame. » Comment ça, on était arrivé ? Je scrutais la salle du regard. Les passagers du vol partirent pour descendre de l’avion comme si rien ne s’était passé. Et la seule chose que je trouvais à dire fut « Mais … On n’est pas mort ? » Un rire cristallin raisonna à mes oreilles. Je posais les yeux et tombai sur mon inconnu voisin qui était debout. Il mettait sa veste en cuir sur ses épaules et enleva ses lunettes de soleil qu’il avait gardé tout le long du voyage. Des saphirs d’un bleu d’océan me regardèrent et sa voix, putain sa voix, me fit toute chose. Un mec qu’on devait ajouter dans la « liste rouge. » Un de sex-symbole où vous êtes sur de prendre votre pied, mais qui vous larguera sans ménagement une fois l’acte accomplit. « Je voulais vous dire qu’on était atterri, mais c’était mission impossible de vous couper. » Je rougis immédiatement en me souvenant des confessions que je lui avais dit un peu plus tôt. Il savait tout. De ma lingerie à mes relations ainsi que de ma vie sexuelle. Je lançai un désoler avant de prendre mes jambes à mon cou. Tant pis si j’avais l’air d’une folle en descendant en courant de l’avion. Je l’étais déjà à ses yeux. Bagage en main et taxi trouvé, la seule pensée que je ne recroiserai jamais ce type me fit pousser un profond soupire.

Le boulot me fit oublier cet événement. Je n’avais rien dit à Aaron et encore moins à Bellamy de cet accident car ça serait leur avouer mes secrets. Et c'était hors de question que quelqu'un d'autre le soit. C’était du passé tout ça. Tout ce qui se passe dans l'avion reste dans l'avion non ? Les jours défilèrent. Un mois et demi s’était passé depuis ce fameux accident et ma tasse de café explosa sur le couloir du Daily Weymouth quand mon chef présenta son fils qui le remplaça pour une durée indéterminé. Deux yeux océans me regardèrent avec un sourire une fois la surprise passée. Mon mystérieux inconnu de l’avion, pas si inconnu me faisait face. Celui qui connaissait tous mes secrets. Qui avait dit que le destin était comique et cruel ?



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Dernière édition par Carina Swan le Lun 17 Juil - 22:35, édité 6 fois
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 16:35

Amber
T'a toujours des situations compliquées en amour
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 20:39

Amber Heard
Je trouve Carina trop intéressante j'ai hâte d'en savoir plus What a Face What a Face
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 21:18

@Tommy Callaghan Toujours oui
Je n'aime pas les histoires simples, je les trouve trop ennuyeuses
ce n'est pas toi qui me dira le contraire  

@Lily Walsh contente que mon choix d'avatar et Carina te plait j'espère que l'attente n'a pas été longue niveau histoire et qu'elle te plait toujours autant
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 22:30

L'histoire est à tombée et woooow quelle tirade What a Face I love you
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole Lun 17 Juil - 23:12

Oh merci pour le compliment c'est super gentil et ouai j'étais inspiré niveau confessions

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Such a funny thing for me to try to explain. How I'm feeling and my pride is the one to blame 'Cuz I know I don't understand just how your love your doing no one else can. ©️ signature by anaëlle.
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Message(#) Sujet: Re: (Carina) Je ne m'enfuis pas je vole

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