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 I don't need you (Cheryl)

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Feuille de personnage
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Message(#) Sujet: I don't need you (Cheryl) Lun 29 Mai - 17:05

Cheryl Mackinlay
"Hé, tu sais que je veux ton amour !"

nom complet ☰ Mackinlay comme ses célèbres whiskies aux prix plus que dérisoires. Du moins, c’est son avis. Les personnes pensent directement à cet alcool quand elle dévoile son identité. Et elle leur répond toujours avec un sourire que si c’était sa famille, ils les avaient oubliés à force de tester les nouveautés et respirer les effluves d’alcool.  Ses parents lui ont donné le prénom de Cheryl, un prénom « so british » comme disait sa mère. Son frère lui rigolait en disant qu’elle ne le portait pas à merveille vu qu’elle n’avait rien de « viril » chez elle (signification du prénom). âge, date et lieu de naissance ☰ ça fait vingt-huit ans quel respire le même air britannique. Elle est née le 14 juillet 1989 à Weymouth quelques minutes avant que la chirurgienne enlève le corps de sa jumelle du ventre de leur mère. origine(s) et nationalité(s) ☰ Il n’y a pas plus anglaise qu’elle même si d’après ses parents, elle aurait des origines françaises dans la famille depuis qu’un de ses ancêtres était partit s’installer en France pour se marier. Et il qu’il était revenu un an plus tard divorcé et un enfant sous les bras. statut civil ☰ Libre comme l’air. Elle ne sait jamais consacré à l’amour car pour elle, les personnes qui semblait intéressé voulait qu’elle fasse l’entremetteuse avec sa jumelle. Ou bien s’était fout simplement trompé de jumelle. Et ce genre Evènement lui était arrivé.statut familial ☰ Deux parents aimant et brisés. Un grand frère dont l’humour lui manquait. Et une partie d’elle qui mourra quand sa jumelle décéda pendant son boulot.  Et Lucky son adorable chien.occupation(s) ☰ Elle travaille comme commerciale dans une agence de marketing qui vendent des boissons alcoolisés. On peut dire que son nom de famille est un atout dans son boulot et elle s’en sert pour donner une touche d’humour à ses ventes qui sont nombreuses vu le marché important de l’alcool.orientation sexuelle ☰ Ayant eu peu d’histoires amoureuses, ses hormones balancent autant sur des pectoraux que sur une jolie poitrine. Bisexuelle, même si elle aurait plus un penchant pour les hommes. traits de caractère ☰ Indépendante – Déterminé – Solitaire – Prudente – Peu de confiance en elle – Patiente – Impulsive par moment - Gourmande groupe ☰ LAUGH OFTEN LOVE MUCH.


forever young.
› Elle regarde peu la télévision par manque de temps et parce qu’elle préfère les livres à la télévision.  › Quand elle est nerveuse, elle a le tic nerveux de sortir son téléphone comme si la conversation l’ennuyait. C’est surtout en présent de personnes qui l’intéressent que ce tic apparaît.  › Elle jongle d’un jour à l’autre entre un café latté et une tasse d’Earl Grey.   › Elle porte le collier de sa jumelle depuis que son enterrement eu lieu. Comme si elle restait connectée à sa jumelle par le contact du pendentif sur sa peau.  › tics & manies, Dans n’importe quelles situations, elle porte des talons. Que ça soit pour le boulot, pour aller à la bibliothèque, prendre un verre dans un bar ou juste sortir les poubelles, c’est en talon. Elles les enlèvent que quand c’est nécessaire.  › Elle a toujours un paquet de chewing-gum dans son sac pour avoir une haleine fraîche. Habitude de commerciale. › Quand la situation dérape, vous pouvez être sur de la trouver dans un coin reculé à la bibliothèque. Elle a toujours aimé lire et c’est devenu son refuge depuis qu’elle se sentait exclus du reste du monde. Famille compris. › Même si elle est payée pour vendre de l’alcool, elle est très peu porter sur la chose. Les fois où elle a abusé de l’alcool, ça avait mal fini. Une fois en énorme dispute avec sa jumelle au point que cette dernière déménagea. Et la dernière en date, elle a fini dans un lit d’un parfait inconnu le soir de l’enterrement de sa jumelle. Inconnu qu’elle ne se douterait jamais revoir un jour.

so many candles... so little cake.

Si tu es en train de lire ses mots, c’est que j’ai eu le courage de te l’envoyer. Non. Je ne te l’enverrai jamais. Non. Si tu es en train de me lire, c’est que tu as su ou était caché mon journal intime. Et si c’est le cas, je te félicite. Car la tâche n’a pas été facile. Comme si j’allais le mettre sur mon bureau pour que quelqu’un de la famille tombe dessus. Que tu tombes dessus. J’avais trouvé une bonne cachette. La meilleure cachette de ma chambre. Dans ma bibliothèque enveloppée d’une reliure bidon de livre. Ingénieux. Mon journal intime caché parmi tant de livres. Personne n’aurait dû le trouver, mais tu l’as fait. Bravo. Tu mérites ton titre de meilleure de la famille. Car il ne peut y avoir que toi pour être tombé dessus. Hein Cléa ? C’est scientifique à ce qui parait. Génétique. L’instinct entre jumeaux. Il est vrai. Je le ressens même quand on n’est pas dans la même pièce. Même quand des kilomètres se séparent, je le ressens ce putain de lien de jumeau. Mathéo à de la chance d’être né tout seul. Sans une partie de lui dans un autre corps. Pour ne pas ressentir ce lien. Continuellement présent. Que ça soit à nos allergies, à nos habitudes et à notre putain de physique. Tout y passe. Non. Y a une chose qui nous différencie. Notre caractère. Ce poison qui nous identifie en tant qu’être vivant. Qui fait de toi la préférée de tout le monde à commencer par papa et maman. Bien sûr qu’ils nous aiment de la même manière. Ils disent n’avoir aucune différence d’amour entre leurs trois enfants, mais ils n’ont pas besoin de le dire de voir qu’ils sont fiers de toi. Plus qu’ils le sont de moi. Je sais que tu hausses les sourcils en lisant cela. Je le sens. Et je sais que tu secoues la tête en disant que j’ai faux. Que je me fais des idées. Que je suis paranoïaque. N’oublie pas que je suis ta jumelle, qu’on est pareil. A part ça. Tu ne peux pas comprendre. Comment peux-tu comprendre quand tu as toujours été entouré de personne qui t’aimait alors que moi les gens s’intéressaient parce que je pouvais leur permettre de te connaitre. Combien de fois j’ai attendu cette phrase « Cléa est géniale ! » ou « tu peux me présenter à ta sœur ? Je l’ai trouvé super cool quand elle osé répondre au prof parce qu’il avait tort ». Et ainsi de suite. Et je suis sur de ton côté, personne ou de personne t’ont parlé de moi. A part peut-être te demander pourquoi on était autant semblables physiquement, mais différent niveau caractère. Qu’on soit tel le noir et le blanc. Le yin et le yang. La joviale la solitaire. L’aimé et la rejetée. Mon terme est, un tantinet, abusé, mais c’est l’impression que j’ai. Je te dirais des mensonges si je te disais que je n’ai pas d’amis. J’en ai. Peu. Mais au moins, ils sont vrai comparés à ton immense troupe d’amis qui te dévore les yeux. Je te mentirais que ça m’est égal que les parents passent plus de temps avec toi, car je sais que Mathéo est là. Que ça m’est égal que tu te fasses courtiser et que maman a hurlé de joie quand tu lui as dit avoir eu ton premier baisé alors que j’en avais eu aucun. Que je te mentirai quand les gens t’invitent à la soirée alors que moi, ils ne m’invitent pas et que je te dis que je m’en fiche, que je préfère mes livres à une fête d’ado. Je te mentirai quand je te dirai que je suis contente quand tu as une opportunité en or le jour même où ton copain t’a demandé en fiançailles. Ouai. Finalement, je ne te déteste pas Cléa. Je ne pourrai jamais te détester. Tu es ma sœur. Ma jumelle. Une partie de moi. Non. Je ne te déteste pas, mais je te jalouse. Tu ne peux pas savoir à quel point.


On dirait finalement que j’ai eu le courage de te l’avouer en face et non parce que tu es tombé sur mon journal intime. Je ne sais pas pourquoi je garde ce journal. C’est hass been comme dirait certain. Et pourtant, il est là entre mes mains. De pages blanches qui n’attendent qu’une chose que je les noirci de mes mots. Peut-être parce que je sais que mon journal ne me trahira pas. Que j’ai ce besoin de couler mes mots par écrit pour les faire disparaitre de mes pensées. Ou tout simplement parce que j’ai pris l’habitude d’écrire chaque jour depuis qu’on m’a offert un journal intime, mes pensées les plus profondes. Ouai, ça doit être ça. Mais revenons à nos moutons. J’ai eu le courage de te dire ce que je pensais Cléa. Certes, la situation aurait pu être meilleure, mais je l’ai fait quand même. Du style sobre et non-ivre morte. Je crois que je n’aurai jamais eu le courage de te le dire sobre et que l’alcool est un bon moyen pour avoir du courage. De la bravoure en boisson. Payé pour ça, il n’y avait aucun souci, car au moins j’avais pu te dire ce que je pensais de toi. Ce n’était pas la première fois qu’on se disputait. Entre sœurs, on le faisait, et même avec Mathéo. Mais cette fois, c’était différent. Car tu voyais que tout ce que je te balançais au visage était-ce que je pensais réellement. J’ai vu que tu étais blessé et de l’incompréhension dans tes yeux. Ce à quoi je m’attendais. La seule chose que je ne m'attendais pas était ton soupir et encore moins tes paroles « tu verras, ça ne sera plus un souci bientôt ». Je ne t’ai pas demandé plus d’explications, car tu m’as embarqué dans ta voiture et ramener chez nous. Les parents comme Mathéo étaient sortis à leurs occupations et personne n’eut la vision d’une jumelle ivre mort et d’une la soutenant malgré son air blessé. Mais maintenant, je sais pourquoi tu m’as dit ça. Tu déménageais loin de Waymouth, la ville où on est né. Tu t’étais décidé à accepter cette opportunité et ça même si c’était à des milliers de kilomètres de ta famille. On s’est juste serrer dans les bras et tu ne t’es pas retourné une seule fois en arrière pour m’adresser un nouveau regard. Même si aujourd’hui, tu es dans une autre ville, je te ressens comme si tu étais dans la pièce d’à côté. Ce lien des jumeaux. Indestructible. Comme les liens du mariage. Jusqu’à que la mort nous sépare. Je ne pensais pas que ce jour allait arriver si tôt.

Non. Je ne t’ai pas oublié vieux camarade. Je suis toujours là. Vivante. Tu te demandes ce qui est tombé sur ta page blanche. Et je te répondrais que c’est rien. Non, ce n’est pas rien, car cela signifierait qu’elle n’est plus là pour rien. Tu reçois encore des gouttes d’eau sur ta page blanche. Elle va finir bientôt mouillée à chaque fois que mes larmes coulent de mes yeux. Car oui, je pleure. Non comme la fois où Mathéo m’avait arraché ma poupée fétiche. Ni que le garçon qui me plaisait m’avait ensuite demandé si c’était bien moi Cléa. Non. C’était pire. Dix fois pire. Mille fois pire. Un million de fois pire. Cléa est… je n’arrive pas à le dire. Car si je le dis ça sera vrai et ça me fait déjà assez mal comme ça et je ne peux plus encaisser plus. Elle est comme Roxy notre ancien poisson rouge. Non pas dans une chasse de toilettes… Juste sous terre. Oui. Cléa est partie. Pour de bon. Rejoindre les anges comme dirait maman. Beaucoup trop tôt. Accident de voiture, ils m’ont dit. Ma jumelle est partit et je me sens vide. Comme si on m’avait arraché une partie de moi à l’intérieur. Pour toujours. Ça doit être vrai. Ce lien est mort. Comme Cléa. Et même la perspective de dire à mes parents que j’étais promis comme commercial dans une grande agence ne m’aidait pas à me remonter le moral. Ni le leur. Ils ont perdu une enfant. Leur préférée. La préférée de tous. Et il me reste les regards nostalgiques qu’ils posent sur moi comme si j’était elle. Alors, que non. Je ne suis pas Cléa, je suis juste moi. Cheryl. Toute seule. J’ai besoin d’un verre. Je n’en peux plus de supporter leur regard sur moi. Comme si me regarder faisait revivre Cléa. Même ma famille s’y est mis et j’ai eu la jugeote de partir en vitesse dans ma chambre pour oublier leur regard sur mon visage. J’ai besoin d’un verre. J’ai besoin de … Cléa. Des bras m’encerclèrent. Fin. Musclés. Rassurants. Réconfortants. Masculins. Ceux de Mathéo. Qui ne dit aucun mot en face de mon journal intime ouvert devant ses yeux. Ni des larmes qui coulent sur mon visage comme c’est le cas sur le sien. J’avais perdu ma jumelle et lui avait perdu une petite sœur.

Du temps est passé depuis la dernière fois où j’ai noirci tes pages blanches. Trois mois. J’ai cherché un moyen pour oublier qu’une partie de moi s’est envolée. Non. Je n’ai pas plongé dans l’alcool si c’est ce qui t’inquiète. Je te mentirai si je n’ai pas eu des coups de nostalgie au point d’être bourré et de finir dans un lit avec quelqu’un. C’est comme ça que j’ai découvert que les femmes ne me laissaient pas indifférentes comme les hommes. Je ne m’étais jamais posé la question sur ma sexualité, car j’avais eu peu de relation amoureuse dans ma vie. Et aucune d’elles ne s’était pas finie. Je crois que je recherche le grand amour. Comme Roméo l’avait trouvé dans les bras de Juliette, mais sans la fin tragique. L’amour avec un grand A. Je ne le connaît pas et une petite partie de moi espère le trouver. Pour voir ce que ça fait. Mais le sujet n’était pas là. Donc non, je n’ai pas sombré dans l’alcool et encore moins la drogue ou le tabac. Rassuré ? J’ai choisi la facilité. Le travail. Je suis doué pour mon boulot au point que j’ai plus de clients que mes collègues. Mais ils n’ont pas de quoi d’être jaloux, eux ont une vie. La mienne s’est arrêtée depuis que j’ai été à son enterrement. Cette douleur ne disparaît pas. Je la garde sur moi comme le collier de ma sœur. Si je t’écris aujourd’hui, c’est pour te raconter que j’ai rencontré le roi de la modestie. Mr arrogant par exemple. A une soirée de ma boite où il m’a sauvé de mon emprisonnement dans un local fermé. Il m’a dit qu’on se reverrait. Je ne crois pas non. Même si une petite voix persiste à dire que j’ai envie de le revoir. Car c’est la première personne qui s’intéresse vraiment à moi et non à elle. Et même si ce n’est pas bien ça fait du bien d’être important pour quelqu’un.

Tu te rappelles de Mr Arrogant ? Cet apollon au doux nom d’Enzo a trouvé le moyen de m’avoir. Enfin m’avoir c’est un grand mot. Et rien de plus facile pour lui vu qu’il dirige une écurie de formule 1 et en est même le pilote favori. Mon boulot. Voilà comment il a pu me revoir. Et je dois plier aux ordres de mon boss pour être sa commerciale attitrée pour son sponsoring et toute la publicité qui va avec. Est-ce que mon patron m’en voudrait si j’égorge son plus gros client ?

Je… je n’arrive même plus à écrire bon sang. Tu te dois te demander pourquoi je dis ça. La raison est simple. Hier était une date importante pour Cléa et moi et j’ai fini dans un bar me rappelant que ma jumelle ne reviendrait jamais. J’ai bu plus que de raison et je me rappelle vaguement l’avoir vu à ce bar. Comme je me rappelle l’avoir chauffé à mort ivre mort et de l’avoir embrassé. Putain. Je l’ai embrassé. Il devait bien se marrer quand il s’est réveillé ce matin. Moins quand il a vu que j’avais pris la poudre d’escampette, me tirant le plus loin possible de lui. Mon seul espoir est de savoir qu’on a rien fait à partir dormir ensemble. J’avais encore mes habits et il n’y avait aucune trace qu’on avait couchée ensemble. Dommage. Non oublie ça. Tant mieux, je voulais dire. Oui. Tant mieux qu’on n’est pas couché ensemble. Il est hors de question que je couche avec ce goujat et encore moins ivre morte.

A ses écrits, mes yeux s’ouvrirent en grand et je partis en vitesse dans mes toilettes pour vomir mes tripes. Mon portable sonnait dans ma chambre, mais je m’en fichais. Je voulais parler à personne et encore moins à Enzo. Juste qu’on me laisse tranquille pour aujourd’hui. Que je sois d’attaque pour demain où je le reverrai et que je ferai comme si rien n’était passé. Au moins, il mérite mon respect pour ne pas avoir profité de mon état d’ébriété. Une nouvelle vague de nausée remonta oubliant toutes mes pensées. .

pseudo/prénom ☰ Morgane. âge ☰ 25 ans. pays/région ☰ France/Rhône-Alpes avis sur le forum ☰ Sublime   . où as-tu trouvé le forum ? ☰ sur PRD type de personnage ☰ inventé. autre compte ☰ Non un dernier mot ? ☰ mot   .

Code:
<span class="bottinpris">✗</span> MARIE AVGEROPOULOS ☰ Cheryl Mackinlay


Dernière édition par Cheryl Mackinlay le Lun 29 Mai - 21:22, édité 5 fois
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Message(#) Sujet: Re: I don't need you (Cheryl) Lun 29 Mai - 17:06


_________________

✻ the wicked games
Amène ton amour bébé, j’apporterai ma honte. Amène les médicaments bébé, j’apporterai ma douleur. Mon cœur sera là, mes cicatrices seront là. Amène les verres bébé, j’apporterai à boire. Amène ton corps bébé, je t’apporterai la gloire. Et ce sont mes putains de mots aussi. Putain, laisse-moi t’aimer.
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Message(#) Sujet: Re: I don't need you (Cheryl) Lun 29 Mai - 17:41

Oh très bon choix d'avatar
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche ma belle I love you
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Message(#) Sujet: Re: I don't need you (Cheryl) Lun 29 Mai - 22:11

maiiiiis trop de rapidité, j'ai même pas eu le temps de te souhaiter la bienvenue, honte à moi

Welcome
mais cette fiche
j'ai adoré te lire, c'est super l'idée d'écrire sous la forme d'un journal intime et puis, tu as une belle plume


Félicitation à toi, te voilà validé(e) ! Maintenant que tu as ta couleur, tu vas pouvoir faire évoluer ton personnage. Mais avant tout, il y a quelques étapes par lesquelles tu dois passer. En effet, à moins que tu ne sois à la rue, tu vas avoir besoin d’un logement, n’oublie pas non-plus de venir recenser ton métier. Aussi, pour que les autres puissent venir te demander des liens, pense donc à créer ta fiche de relations. Bien évidemment, tu peux également créer tes propres scénarios et/ou pré-liens. Mais surtout, amuse-toi ! Et si tu as le moindre problème, l'équipe administrative est à ta disposition.

Bon jeu !

_________________
can't stop the feeling
everything we used to know crashed into the great unknown 'cause even underneath the waves i'll be holding on to you and even if you slip away i'll be there to fall into the dark to chase your heart no distance could ever tear us.
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Message(#) Sujet: Re: I don't need you (Cheryl)

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